Comment j'utilise l'intelligence artificielle
Ce qu'elle fait dans mon travail, ce qu'elle ne fait jamais, et ce qui ne lui est jamais communiqué.
Un outil, pas un pilote
Je m'appuie sur des outils d'intelligence artificielle dans une partie de mon travail — pour explorer plus vite une piste technique, accélérer une relecture de code, déboguer, ou documenter. Ce sont des outils, au même titre qu'un IDE ou un linter : ils m'aident à aller plus vite sur ce qui peut l'être. Ils ne décident jamais à ma place de ce qui compte.
Chaque étape importante reste validée par moi
Aucune ligne de code ne part en production sans être relue et validée par moi. Les choix d'architecture, les décisions de sécurité, tout ce qui touche à vos données : je les prends moi-même, je les teste moi-même, et j'en assume seul la responsabilité. Un outil peut proposer une piste ; il ne décide jamais de ce qui est livré.
Vos données restent les vôtres
Aucune clé d'API, aucun identifiant, aucune donnée sensible ou confidentielle d'un projet client n'est communiqué à un outil d'IA. Le code source livré vous appartient intégralement dès le solde réglé — l'usage d'un outil pendant le développement ne change rien à cette propriété, ni à la confidentialité à laquelle je m'engage.
Pourquoi cette page existe
La méfiance actuelle autour de l'IA chez les développeurs n'est pas infondée : du code livré sans être compris, des failles qui passent inaperçues, un outil à qui on laisse décider ce qu'il ne devrait pas. C'est précisément ce que je refuse. Je préfère être précis sur ma façon de travailler plutôt que d'en faire un non-dit — vous avez le droit de savoir comment est fabriqué ce que vous payez.
Ce que je construis avec l'IA, pas seulement avec
Cette rigueur ne s'arrête pas à mon propre usage de l'IA : Omexis Invoice, mon SaaS de facturation, intègre lui-même un assistant IA natif (un serveur MCP que vos clients peuvent piloter depuis Claude) — avec la même exigence de contrôle, de sécurité et de réversibilité décrite ci-dessus. Voir comment c'est construit.
Ce que l'IA peut construire, vite, côté frontend
Le diagramme ci-dessous représente une partie réelle (anonymisée) du schéma de base de données d'Omexis Invoice — tables, champs et clés étrangères. Cette page l'affiche via un composant construit avec l'aide de l'IA en quelques minutes : survolez ou touchez une table pour voir ses relations.
Champs sensibles volontairement exclus (IBAN, identifiants de paiement, tokens de sécurité) — ce qui reste ici est déjà public sur la page conformité.
Une question sur ma façon de travailler ?
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